Света тајна исповести – Протосинђел Венијамин Ковачић ╰⊰¸¸.•¨* Serbian

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Света тајна исповести

Протосинђел Венијамин Ковачић

Свету тајну исповести дефинише православна литургика као Тајну покајања, којом се човек чисти од грехова учињених после крштења. Исповест је, дакле, свештена радња у којој свештеник Цркве силом Духа Светога отпушта и разрешава хришћанина од грехова, које он исповеди и за које се каје. На ово упућују и саме Христове речи изговорене Његовим ученицима у јеванђељу по Јовану: „И ово рекавши, дуну и рече им: Примите Духа Светога! Којима опростите гријехе, опраштају им се; и којима задржите, задржани су“ (Јн. 20,22).

Уосталом, и само Јеванђеље Христово почиње речима о покајању, а оно и у целини говори о љубави Божијој према грешнику. Будући да је Црква у свету – Тело Христово, кроз њу Христос у сваком времену поручује: „Јер нисам дошао да зовем праведнике, но грешнике на покајање“ (Мт.9,13). Љубав Божија према људима је, дакле, основ и смисао Оваплоћења Христовог, али Continue reading “Света тајна исповести – Протосинђел Венијамин Ковачић ╰⊰¸¸.•¨* Serbian”

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Père Ephraïm d’Arizona Ephraïm d’Arizona sur la confession et la responsabilité spirituelle ╰⊰¸¸.•¨* French

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Père Ephraïm d’Arizona

sur la confession et la responsabilité spirituelle

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LA PRIÈRE DE JÉSUS

La confession a donné à mon âme beaucoup de joie, parce que Dieu et les anges, qui l’attendaient, se sont réjouis. Tu as réussi à faire honte au Diable, lui qui se réjouit grandement quand quelqu’un cache ses pensées à son père spirituel.

Quand un serpent sort de sa tanière, il se précipite pour se cacher quelque part parce qu’il sent qu’il sera frappé – la même chose se produit avec une pensée diabolique, qui est comme un serpent venimeux. Quand une telle pensée quitte la bouche d’une personne, elle se disperse et disparaît, parce que la confession est humilité, et puisque Satan ne peut même pas supporter l’odeur de l’humilité, comment pourrait-il rester après une humble confession sincère?

Mon enfant, je te souhaite un bon début et un progrès prudent. N’aie pas honte devant moi. Ne me vois pas comme un homme, mais comme un représentant de Dieu. Dis-moi tout, même si tu as une mauvaise pensée sur moi, parce que je suis expérimenté au sujet des influences démoniaques, et je sais comment le Diable combat homme.

Je sais que les enfants spirituels ont des cœurs simples et que si les mauvaises pensées viennent à eux, cela est dû à la malice du Diable et à l’ego de l’enfant spirituel, qui est autorisé à tomber et à avoir des pensées contre son frère, afin que l’enfant spirituel puisse être plus humble. Par conséquent, ne t’inquiète pas. Je vais toujours me réjouir quand tu me parles librement et sincèrement , car sans confession franche, il n’y aura pas de progrès spirituel.

Mon enfant, n’aie pas de soucis. J’ai pris ton fardeau. Je te prie seulement d’être en paix. Tes paroles peuvent être seulement sur le papier, mais je sens la force, le sens et l’essence de ce que tu écris; J’entre dans l’esprit de tes mots. Je te prie d’être en paix à partir de maintenant. Tu es tout pardonné avec la confession que tu as faite. Satan a perçu ton caractère et te tourmente, mais sans que rien de grave n’ait eu lieu. Tout ce que tu écris (c’est à dire les pensées qui te torturent) est une astuce du Diable pour te faire désespérer, être affligé, et ainsi de suite. Jette tout ce qui t’est arrivé dans les profondeurs de la mer. Trace une nouvelle voie dans ta vie. Si tu continues à penser de la même façon, sache que tu vas devenir la risée des démons. Je te prie, de m’être seulement obéissant.

Après ta confession, tout a été pardonné, alors passe l’éponge. Ne gratte pas une blessure qui t’a fait tant souffrir. Ne sois pas trompé par la pensée que c’est de ta faute. Si vous ne l’avais pas amené chez les médecins, etc, alors ces pensées auraient raison de te combattre. Alors que, les choses étant ce qu’elles sont maintenant, tu as rempli ton devoir. Dieu a voulu le prendre, pour une raison que seule Son infinie sagesse connaît, tandis que tu envisages que tu l’as tué! Sois prudent avec cette pensée, sinon il peut se cacher dans ton cœur. Il s’agit d’une ruse du Diable pour te faire du mal, comme il sait le faire. Ce filou habile a noyé dans les profondeurs de l’enfer des multitudes innombrables par le désespoir. Lorsque quelque chose arrive et que le Diable voit qu’une personne est bouleversée par elle, son astuce consiste à empiler une multitude de pensées soi-disant légitimes afin de mener la pauvre personne dans une grande tempête et la noyer. (Comme dit le proverbe, un renard aime la bagarre). Et quand l’orage passe, elle voit qu’elle était en danger de se noyer dans une cuillère d’eau seulement.

Sois humble, et à partir de maintenant confesse-toi, car la confession contient la très sainte humilité, sans laquelle personne n’est sauvé. Le Diable se réjouit grandement quand il réussit à persuader une personne de cacher des pensées diaboliques. C’est parce qu’il va atteindre son but prémédité de détruire l’âme.

Je t’ai écrit au sujet de la conscience, de devoir veiller à ne pas faire quelque chose qui va donner lieu à des reproches et nous condamner. Garde à l’esprit que Dieu Qui voit tout et que rien n’est caché à Ses yeux. Alors, comment pourrais-je dire des mensonges devant Dieu? Ne sais-tu pas que les mensonges viennent du Diable, et que, en n’étant pas prudent, ils deviennent une pratique, une habitude, puis une passion, et ne sais-tu pas que les menteurs n’hériteront pas le Royaume de Dieu? (cf. Ap 21, 8). Crains Dieu. Dieu n’est pas content des offrandes matérielles quand nous négligeons de veiller sur notre cœur intérieur. Mais il est nécessaire de faire celles-ci [les offrande] également sans négliger de faire les autres. (cf. Mt 23:23). Veille sur ta conscience, car nous ne savons pas l’heure de notre mort. Et si nous ne remboursons pas à notre créancier (c’est-à-dire à notre conscience) tout ce que nous lui devons, elle nous accusera avec véhémence, et sans retenue. Alors -hélas!- notre bouche sera réduite au silence, n’ayant pas de réponse à donner.

Chaque nuit, examine la façon dont tu as passé la journée, et à l’examen du matin comment la nuit s’est passée, de sorte que tu saches où en sont les comptes de ton âme. Si tu constates une perte, essaie de la retrouver par la prudence et la vigueur. Si tu constates un bénéfice, glorifie Dieu, ton aide invisible. Ne laisse pas ta conscience te poindre pour longtemps, mais donne-lui rapidement ce qu’elle veut, de peur qu’elle ne t’amènes au juge et à la prison (cf. Mt. 5:25). Est-ce que ta conscience veut que tu t’occupes de ta règle de prière et retrouve la prière? Donne-lui ces choses, et voici, tu es délivrer de l’obligation d’aller devant le juge. N’affaiblis pas la voix salvatrice de ta conscience en l’ignorant, parce que plus tard, tu le regretteras en vain.

Père Ephraïm d’Arizona

Préparation pour la Confession Saint – Jean de Kronstadt, Russie (+1908) ╰⊰¸¸.•¨* French

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Russie

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Saint Jean de Kronstadt, Russie (+1908)

20 décembre

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Préparation pour la Confession

Saint Jean de Kronstadt, Russie (+1908)

Méditation pour ceux qui s’apprêtent à se tenir devant le Créateur et la communauté de l’Église devant le mystère imposant de la sainte confession, à qui est ainsi donné le renouvellement d’un second baptême.

Moi, âme pécheresse, je confesse à Dieu Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, tous les actes mauvais que j’ai faits, dits ou pensés depuis le baptême, jusques à ce jour.

Je n’ai pas gardé les vœux de mon baptême, mais je me suis rendu indésirable devant la Face de Dieu.

J’ai péché devant le Seigneur par manque de foi et par des doutes concernant la foi orthodoxe et la Sainte Eglise, par l’ingratitude pour tous les dons importants et continuels de Dieu ; j’ai péché malgré Sa patience et à Sa providence pour moi, pécheur, par manque d’amour pour le Seigneur, ainsi que par la crainte, par le fait de n’avoir pas accompli les saints commandements de Dieu et les canons et règles de l’Église.

Je n’ai pas gardé l’amour de Dieu et de mon prochain et je n’ai pas fait assez d’efforts, à cause de ma paresse et de ma négligence, pour apprendre les Commandements de Dieu et les préceptes des Saints Pères. J’ai péché en ne priant pas le matin et le soir et au cours de la journée, en n’assistant pas aux offices, ou en ne venant à l’église qu’à contrecœur.

J’ai péché en jugeant les membres du clergé. J’ai péché en ne respectant pas les Fêtes, en rompant le jeûne, et par ma démesure dans l’absorption de nourriture et de boisson.

J’ai péché par orgueil, par désobéissance, par entêtement, par autosatisfaction, et par la recherche de l’approbation et de la louange.

J’ai péché par incrédulité, par manque de foi, par doutes, par désespoir, par découragement, par des pensées de violence, par le blasphème et les jurons.

J’ai péché par fierté, par une haute opinion de moi-même, par le narcissisme, par la vanité, par la suffisance, par l’envie, par l’amour de la louange, l’amour des honneurs et par la prétention.

J’ai péché en jugeant, par la médisance, par la colère, en me souvenant des offenses, par la haine et en rendant le mal pour le mal, par la calomnie, les reproches, le mensonge, la ruse, la tromperie et l’hypocrisie, par les préjugés, la controverse, l’entêtement et la réticence à céder à mon prochain, par jubilation, méchanceté, railleries, insultes et moqueries, par les commérages, en parlant trop et en parlant pour ne rien dire.

J’ai péché par le rire inutile et excessif, par les injures et le retour à mes péchés antérieurs, par un comportement arrogant, par l’insolence et le manque de respect.

J’ai péché en ne tenant pas mes passions physiques et spirituelles en échec, par ma jouissance des pensées impures, par la licence et l’impudicité en pensées, en paroles et en actes.

J’ai péché par manque d’endurance dans mes maladies et mes douleurs, par une dévotion aux commodités de la vie et en étant trop attaché à mes parents, mes enfants, mes parents et mes amis.

J’ai péché par le durcissement mon cœur, par une volonté faible et, en ne me forçant pas à faire le bien.

J’ai péché par avarice, par amour de l’argent, par l’acquisition des choses inutiles et par l’attachement immodéré aux choses.

J’ai péché par l’auto-justification, un mépris pour les avertissements de ma conscience et en ne confessant pas mes péchés par négligence ou par fausse fierté.

J’ai péché à plusieurs reprises par ma confession: en rabaissant, en justifiant et en gardant le silence sur mes péchés.

J’ai péché contre les Très Saints et Vivifiants Mystères du Corps et du Sang de notre Seigneur, en venant à la Sainte Communion sans humilité ou sans crainte de Dieu.

J’ai péché en acte, en parole et en pensée, sciemment ou inconsciemment, volontairement et involontairement, de manière réfléchie et sans réfléchir, et il m’est impossible d’énumérer tous mes péchés à cause de leur multitude. Mais je me repens vraiment de ces péchés et tous ceux que je n’ai pas mentionnés à cause de mon oubli, et je demande qu’ils soient pardonnés en vertu de l’abondance de la Miséricorde de Dieu.

The Sacrament of Holy Confession in the Eastern Orthodox Church

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The Sacrament of Holy Confession

in the Eastern Orthodox Church

As it says in John 20:23, “If you forgive the sins of any, they are forgiven.  If you retain the signs of any, they are retained.” This is the power of the presbyter or bishop to remit sins on behalf of God. He mediates for us to God, but only God forgives us our sins. This sacrament is an often misunderstood practice in the Eastern Orthodox Church. Many Protestants and Evangelicals protest that you can only have “God forgive your sins.” But there is a very good reason why we confess our sins to others apart from God: it’s called accountability. One feels more ashamed to commit a sin again, if another knows about it. If one confesses only to God, but no one else, then you can not be helped in fighting your sins properly. You will continue making the same errors, and will have no shame, since it is just your secret you keep to yourself. This means that you are more likely to commit this sin again! God would onto want that. He wants us to be as holy as possible.

This holy sacrament is even prefigured in the Old Dispensation. In Leviticus 5:4-6, it says “… that unrighteous soul, which determineth with his lips to do evil, or to do good, according to whatsoever a man may determine with an oath, and it shall have escaped his notice (or her) , and he shall know, and he sin in some one of these things, then he shall show his sin in the things wherein he hath sinned by that sin. And he shall bring for his transgressions against the Lord, for his sin, an ewe lamb of the sheep, or a kid of the goats, for a sin offering; and the priest shall make an atonement for him for his sin, which he hath sinned, and his sin shall be forgiven him.” Though we no longer make sin offerings of ewe lambs, we offer our lives and our hearts instead. We do this at the sacrament of confession, just as it was done in the sacrifices of Ancient Israel. The priest today also makes atonement for our sins before God, as well.

Indeed, one can see confession is important, since “whosoever covereth his own ungodliness shall not prosper: but he that blame to himself shall be loved.” (Proverb 28:13) All shall “prosper” from this holy sacrament, since it cleanses one’s conscience and way of life.

Saint Maximos the Confessor says that “Every genuine confession humbles the soul. When it takes the form of thanksgiving, it teaches the soul that it has been delivered by the grace of God.” (Philokalia. Saint Maximo’s the Confessor was born in Constantinople 580 A.D, and died in Tsageri, Georgia, on 13th of August 662 A.D, while he was in exile.) We all know we have been delivered by God when we are forgiven our sins, and we are eased of our burdens and Continue reading “The Sacrament of Holy Confession in the Eastern Orthodox Church”

La nécessité de la Confession – Saint Paisios l’Athonite, Grèce (+1994) ╰⊰¸¸.•¨* French

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SAINT PAISIOS

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La nécessité de la confession

Saint Paisios l’Athonite, Grèce (+1994)

Saint Paisios a conseillé à un visiteur de se Confesser. Il s’est opposé:

-Père Paisios, quel sens y a-t-il à Confesser, puis pécher de nouveau?

Alors Saint Paisios lui expliqua:

-Pendant la guerre, quand quelqu’un est blessé, disons, avec une balle dans la jambe, ne devrait-il pas d’abord voir le médecin pour se faire soigner? Si il dit: «Pourquoi devrais-je obtenir la blessure habillée, si je vais être blessé de nouveau de toute façon?” Puis il mourra prématurément de saignement ou d’empoisonnement du sang, qu’il aurait pu éviter. Il en est de même des péchés. C’est pourquoi vous allez confesser, et si vous tombez à nouveau, avouez à nouveau. Et que ce soit jusqu’à ce que vous cessez de tomber.

Source:

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La Prière de Jésus

Das Mysterium der Buße – Erzpriester Sergius Heitz ╰⊰¸¸.•¨* German

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Das Mysterium der Buße

Erzpriester Sergius Heitz

Quelle:

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ORTHODOXIE IN DEUTSCHLAND

Es ist das Kennzeichen eines jeden Mysteriums (Sakramentes) der Kirche, daß in seiner Feier die Gläubigen hineingenommen werden in das Erlösungsgeschehen von Kreuz und Auferste­hung Christi durch den Heiligen Geist. So sind Tod und Aufer­stehung Christi das grundlegende österliche Mysterium, auf dem alle anderen Mysterien beruhen: die Taufe als Mitbegrabenwerden und Mitauferstehen mit Christus (Rm 6,3-4; Gal 3,27), die Myronsalbung als Begabung und Versiegelung mit dem Heiligen Geist (2 Kor 1,21-22), die Continue reading “Das Mysterium der Buße – Erzpriester Sergius Heitz ╰⊰¸¸.•¨* German”

Die Beichte – Priester Johannes R. Nothhaas ╰⊰¸¸.•¨* German

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Die Beichte

Priester Johannes R. Nothhaas

  1. Wer kann Sünden vergeben?

„Nur Gott kann Sünden vergeben“, dieser Satz ist für Christen eine selbstverständliche Wahrheit. Es ist jedoch ein Irrtum, wenn dazu gesagt wird: „Aber nicht der Priester…“ Diese Ergänzung erhebt Gott in eine so hohe Geistigkeit, dass er von den Menschen und der Welt isoliert wird. Wer so denkt und glaubt widerspricht dem, was Christus zu seinen Jüngern und Aposteln gesagt hat: „Nehmet hin den heiligen Geist! Welchen ihr die Sünden erlasst, denen sind sie erlassen; welchen ihr sie behaltet, denen sind sie behalten!” (Joh 20,22-23 und Mt 16,19; 18,18).

Christus hat so viel Vertrauen zu seinen berufenen Dienern, dass er sie an der göttlichen Macht, Sünden zu vergeben, teilhaben lässt, wie er sie auch teilhaben ließ an der Continue reading “Die Beichte – Priester Johannes R. Nothhaas ╰⊰¸¸.•¨* German”

Die Buße – Protosingel Atanasije Jevtic ╰⊰¸¸.•¨* German

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Die Buße

Protosingel Atanasije Jevtic

Quelle:

http://www.orthodoxie-in-deutschland.de

ORTHODOXIE IN DEUTSCHLAND

Mit freundlicher Genehmigung des Klosters des hl. Hiob von Počaev veröffentlicht.
Im Original erschienen in: Bote 1989, 1

Der vorliegende Artikel “zur Buße” stellt die Wiedergabe eines Vortrags von Vater Atanasije auf dem Jugendtreffen 1988 dar. Er wurde nach einer Tonbandaufzeichnung niedergeschrieben und vom Autor nicht überprüft. Wir wollten bewußt möglichst weitgehend die Lebendigkeit des gesprochenen Wortes bewahren, ebenso einige Beispiele und Vergleiche, die in einem wissenschaftlichen Aufsatz nicht am Platze wären, hier aber zum Verständnis beitragen. Wir sind davon überzeugt, daß dieser wohl Continue reading “Die Buße – Protosingel Atanasije Jevtic ╰⊰¸¸.•¨* German”

Pure & absolute Confession – Saint Joseph the Hesychast of Holy Mount Athos, Greece (+1959) – August 15

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SAINTS OF MY HEART

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Saint Joseph the Hesychast

of Holy Mount Athos, Greece (+1959)

August 15

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Pure and absolute Confession

Take great care to clean yourself with pure and absolute Confession. Do not leave any sin inside of you, so the enemy cannot find a way to throw you down again.

—Saint Joseph the Hesychast

Holy Mount Athos, Greece (+1959)

Source:

http://www.orthodoxpath.org

http://www.orthodoxpath.org/saints-and-elders-counsels/this-is-where-the-king-is/

ORTHDOX PATH

Preparing for Confession – Fr. Alexander Elchaninov, Russia (+1934)

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Preparing for Confession

Fr. Alexander Elchaninov, Russia (+1934)

“This day is good, it is the day of purification.” This is a time when we can set aside the heavy days of sin, break the chains of iniquity: “to raise the tabernacle that is fallen, and close up the breaches thereof” within our souls, and see it renewed and bright. But the path to this blessed purification is not easy.

We have not yet approached confession, and our soul already hears voices of temptation: “Should I wait instead? Am I well-enough prepared, don’t I partake of Communion too often?” We must firmly reject such doubts. “If you aspire to serve the Lord, prepare yourself for an ordeal” (Ecclesiasticus/Sirach 2:1). If you have decided to make confession and partake of Communion, many obstacles will arise, internal and external: but they will vanish as soon as you express firmness in your intention.

In particular, the question of making confession too frequently: One must make confession much more often than is customary; at least once during each of the Lenten periods. We who are possessed by “dreams of sloth” and clumsy in our repentance, must time and time again learn to repent. Secondly: it is necessary to draw a thread from one confession to the next, so that the period in between is filled with a spiritual struggle, with efforts fed by the impressions of our last Communion and inspired by the expectation of our next confession.

Another concern is about our father-confessor: to whom should we go? Should we go to the same one, time and again, no matter what? Can I go to a different priest? If so, under what circumstances? Priests experienced in spiritual matters will say that one should not change priests, even if it is only your spiritual guide, but not your spiritual father, the guide of your conscience. At times, it is true, after a wonderful confession made to a certain priest, the subsequent ones with the same priest are less inspiring, and not as heartfelt, and then one might think to change father-confessors. But this is an insufficient reason for a switch. Setting aside even the fact that our personal sensations during confession do not touch upon the essence of this Mystery—spiritual inspiration during confession is often a sign of our own spiritual ailment. Fr John of Kronstadt said the following: “Repentance must be utterly free and completely unforced by the father-confessor.”

For a person who truly suffers the pain of his sin does not care whom he confesses it through; he just wants to confess it as soon as possible and receive relief. Another problem is when we set aside the essence of the Mystery of repentance and go to confession for a simple chat. It is important to discern between confession and a spiritual discussion, which can take place outside of the Mystery, and it is better to take place separately, since a discussion, even on a spiritual matter, can distract a person, dishearten him from repentance, lead to a theological debate, to weaken the desire of the penitent to confess.

Confession is not an admission of your faults, your doubts, but is the revealing of yourself to your father-confessor, and not simply a “pious custom.” Confession is the fervent repentance of the heart, the expression of thirst for cleansing, stemming from the sense of sanctity, of dying to sin and coming alive in holiness. Full repentance is already a level of holiness, while disinterest, disbelief, is outside of holiness, alienated from God.

Let us make sense of what our attitude should be towards the Mystery of repentance, what is required of the one making confession, how one should prepare, what the most important moment is (the part of the Mystery which touches the penitent).

Of course, the first act must be to test the heart. The preceding days of preparation are customary. “To see ones sins in their multitude and all their foulness is truly a gift from God,” said Fr John of Kronstadt. Usually, people inexperienced in the spiritual life do not see the multitude of their sins, nor their foulness. “Nothing unusual,” “Like everybody else,” “Just little sins,” “I didn’t steal or kill,” is how many people begin their confession. Meanwhile, self-love, rejection of criticism, hardness of heart, flattery, weakness in faith and love, cowardice, spiritual sloth—are these not all important sins? Can we honestly declare that we love God enough, that our faith is vigorous and fervent? That we love every person as a brother in Christ? That we have achieved meekness, tenderness, humility?

If not, then wherein lies our Christianity? How are we to explain our self-confidence during confession, how are we to avoid hard insensitivity if not through a dead heart, deadened soul, which foreshadow physical death? Why do the Holy Fathers, handing down prayers of repentance to us, deem themselves the chiefs among sinners, with earnest conviction crying out to Jesus the Most-Sweet: “None from the ages has sinned as have I, the condemned and wayward, sinned!” Yet we are convinced that everything is alright in our lives! But the brighter the light of Christ shines upon our hearts, the clearer all of our failings, our ulcerations and sores become. And conversely, people immersed in the darkness of sin see nothing inside their own hearts: and if they do, they have no fear, since they have nothing to compare it to.

The straightforward path to knowing one’s own sin is approaching the light and prayer for this light, which is the condemnation and all that is temporal within ourselves (John 3:19). So far as there is no proximity to Christ, during which we are in a perpetual state of repentance, therefore we must test our conscience as we approach confession, according to the commandments, certain prayers (for instance, the 3rd evening prayer, the fourth prayer before Communion), specific passages in the Gospel (for instance, Romans 12, Ephesians 4, James, especially 3).

In tending to our spiritual life, we must try to discern our fundamental sins from those that flow out of them, symptoms from their root causes. For instance, very important are inattentiveness during prayer, daydreaming and wandering thoughts during church services, a lack of interest in what is read from Holy Scripture; but do not these sins stem from lack of believe and a feeble love for God? We must notice within ourselves our self-will, our disobedience, self-justification, impatience with criticism, intransigence and stubbornness; but it is more important to reveal their connection with self-love and pride. If we notice within ourselves the urge for company, talkativeness, mockery, excessive care for our own appearance and that of others, how others dress and how they live, we must carefully consider if these are merely forms of conceit. If we too closely take earthly failures to heart, if we cannot bear the burden of separation, if we grieve too much for those who have departed from us, then doesn’t this reveal within us a lack of faith in Divine Providence?

There is another method of helping to lead us to knowledge of our own sinfulness: we must remember what others often accuse us of, especially our neighbors, our loved ones: their accusations, their criticism and attacks almost always have some foundation.

We must also ask forgiveness of all whom we have wronged before going to confession, so as to approach this Mystery with a clear conscience.

While investigating our hearts in this way, we must take care not to fall into extreme suspicion and petty nitpicking for every movement of the heart; embarking upon this path, we could lose a sense of what is important and what is unimportant, we can become mired in trifles. In such cases one must temporarily set aside examining your soul, and, taking up a “spiritual” diet, simplify and clarify our souls with prayer and good deeds.

Preparing for confession does not mean fully remembering and recording every sin, but to attain the state of concentration, seriousness and prayer, which will reveal our sins when exposed to light. There is no need to bring to your father-confessor a list of sins, but the devotion to repentance, not a detailed dissertation, but a humble heart.

But to simply know one’s sins does not mean to repent of them. True, the Lord accepts confession—earnest, open-hearted confession—when it is not accompanied by a powerful feeling of repentance (if we courageously confess even this sin—that of being hard of heart). Yet a humble heart, sorrow for our sins, is the greatest thing we can bring to confession. But what are we to do if our hearts, “parched from the fires of sin,” is not sprinkled by the invigorating moisture of tears? What if an “unwilling spirit and weak flesh” are so powerful that we are unable to bring genuine repentance? This is still no reason to delay confession—God can touch our hearts even during confession itself: the act of confession, the listing of our sins alone can soften our hearts, sharpen our spiritual vision, heighten our sense of repentance.

Most effective of all in overcoming our spiritual feebleness are preparation for confession, fasting—which weakens our body, disrupting our bodily well-being and placidity—prayer, nightly thoughts of death, the reading of the Gospel, the Lives of Saints, the works of the Holy Fathers, increased struggle against our desires, exercises in good deeds. Our numbness during confession is usually rooted in the lack of fear of God and our hidden disbelief. All of our efforts must be aimed in this direction. That is why tears are so important during confession. They soften our hard hearts, they shake us from head to toe, they simplify everything, they grant us a blessed abandonment of ourselves, they reject the main obstacle to repentance, our “ego.” The proud and self-loving never weep. Once you cry, it means you have softened, melted, humbled yourself. That is why after such tears we experience meekness, calm, softness, kindheartedness, spiritual peace, we are granted by the Lord to weep with joy. One should not be ashamed of tears during confession, one must allow them to flow freely, washing away our iniquities. “Grant me clouds of tears, o Christ, that I may weep and wash away the filth of my desire for sweet things and appear before you as one who is clean” (matins on the First Monday of Great Lent).

The third element of confession is the verbal confession of sin. One must not wait for questions, one must make the effort; confession is a podvig and an act of forcing oneself. One must speak concisely, not obscuring the ugliness of sin with general expressions (for instance, “guilty of violating the 7th commandment”). It is very difficult while confessing to avoid the habit of self-justification, to attempt to explain to the father-confessor the “mitigating circumstances,” references to third parties who may have led us astray. Any such attempts are evidence of self-love, the lack of profound repentance, the continued contact with sin. Sometimes during confession, people blame a bad memory, which prevents them from remembering their sins. Indeed, at times it happens that we forget our fall into sin; but is this because of a poor memory? For events that hurt our self-love, or on the other hand, which flatter our vainglory, our successes, praises we earn we remember for many years. Everything that has a profound effect on us we remember clearly for a long time, yet if we forget our sins, doesn’t this mean that we don’t think them very important?

A sign of true repentance is a lightness of heart, of purity, of unspeakable happiness, when sin seems to us as burdensome and impossible as this happiness seemed not long before.

Our repentance will not be complete if, when we make confession, we do not resolve not to return to the same repented sins. But, one might ask, how is this possible? How can I promise to myself and to my father-confessor that I will not repeat this sin? For through experience, we all know that after some time, we will always return to the same sins; as we observe ourselves year after year, we see no improvement, “we jump up, and fall right back down.” It would be horrible if it were so. But fortunately that’s not the case. It doesn’t happen that when someone makes confession with a willing heart and partakes of the Holy Gifts, some good changes do not occur in the soul. But the problem is, first and foremost, that we are not our own judges; a man cannot properly judge himself, whether he has become better or not, since he would be both the judge and the one standing trial. A greater strictness towards oneself, a better view of ones soul, heightened fear of sin may give the illusion that one’s sins have increased and strengthened: they may even have weakened, but we had not noticed them as much before.

Also, God, by His Divine Providence, often closes our eyes to our successes in order to protect us from worse sins—those of vainglory and pride. It often happens that the sin remains, but frequent confession and partaking of the Holy Gifts could shake and weaken their roots. The very battle with sin, suffering from one’s sins—is that not a victory?

“Fear not,” said St John of the Ladder, “though you fall every day, yet strayed not from the path of God; stand courageously, and the Angel protecting you will honor your patience.”

If there is no sense of relief, of rebirth, one must have the strength to return once again to confession, to rid oneself finally of the impurity, to wash its darkness and filth away with tears. Whoever strives for this will find what they seek.

Let us not ascribe to ourselves our successes, relying on our own powers, hope for our own efforts. This would mean the destruction of all that was achieved. “Gather my scattered mind, O Lord, and purify my hardened heart; like Peter, grant me repentance, like the tax-collector, grant me lamentation, like the harlot, grant me tears.”

Source:

Diary Russian Priest Alexander Elchaninov