DIE HEILIGE MARIA VON PARIS (+1945) (German)

maria.skobtsova.paris

 Die Heilige Maria Skobtsova von Paris (+31 März 1945)

2014-11

untitled11

 

Advertisements

SAINT JEAN DE SHANGHAI ET DE SAN-FRACISCO (French)

13 - 1

San-Fracisco,Californie de mon cœur…!

6798

Saint Jean Maximovitch de Shanghai et de San-Francisco, +1966

http://stjohnmaximovits.wordpress.com

Issu de la noblesse de la Petite Russie (Ukraine) , Monseigneur (Vladyka) Jean naquit le 4 Juin 1896  dans la propriété de ses parents (Boris et Glaphire Maximovitch) à Adamovka, province de Kharkov, au sud de la Russie ; il reçut le prénom de Michel à son saint baptême.

Après avoir effectué ses études secondaires au Corps des Cadets de Poltava, de 1907 à 1914,  il souhaita  entamer des études religieuses, mais suite à l’insistance de ses parents, il entra à la faculté de Droit de l’Université de Kharkov d’où il sortit diplômé en 1918.

Durant ses années d’étudiant à Kharkov , il fit une rencontre marquante en la personne de l’archevêque Antoine (Khrapovitsky), un éminent théologien, qui devint pour toujours le guide de sa vie spirituelle.

Sa carrière juridique fut très brève ; il dut en effet quitter la Crimée avec ses parents à la fin de la guerre civile, en novembre 1920. La famille Maximovitch  s’installa en Serbie et Michel entra à la faculté de Théologie de l’Université de Belgrade.
Le lien avec le métropolite Antoine (Khrapovitsky) ne s’interrompit pas puisque ce dernier, ayant également pu échapper à la tourmente révolutionnaire, gagna la Yougoslavie où il devint le primat de l’Eglise russe à l’Etranger.

Ordonné lecteur par le métropolite Antoine en 1924, il obtint son  diplôme de théologien en 1925 et en 1926, il fut tonsuré moine et reçut le nom de Jean, en l’honneur de Saint Jean de Tobolsk, son lointain ancêtre. Après avoir prononcé ses vœux, le Père Jean commença à mener une vie rigoureuse d’ascète, ne dormant pas sur un lit, mais se reposant dans un fauteuil ou sur une chaise.

De 1927 à 1934, le moine-prêtre Jean enseigna au séminaire serbe de  Bitola. Monseigneur Nicolas (Velimirovitch), le “Chrysostome serbe”, qui dirigeait l’Archevêché d’Ohrid,  appréciait et aimait beaucoup le jeune moine et disait de lui : «Si vous voulez voir un saint vivant, allez à Bitola chez le père Jean.” En effet, celui-ci exerçait une grande fascination sur ses étudiants par sa vie d’ascète : il priait constamment, célébrait quotidiennement la Divine Liturgie et ne mangeait qu’ une fois par jour , un peu avant minuit.

Le 9 juin 1934 se déroula la cérémonie de l’imposition du nom et le 10 juin, il fut ordonné évêque. C’est à Shanghai où vivait une importante population de réfugiés russes que s’exerça son œuvre pastorale. Monseigneur Jean créa le refuge de Saint Tikhon de Zadonsk, qui accueillit des milliers d’enfants sans logis, aussi bien russes que chinois.

En 1946, l’évêque Jean fut élevé au rang d’archevêque.

Suite à l’avènement du régime communiste en Chine en 1949, il fut à nouveau contraint à l’exode et emmena ses ouailles sur l’île de Tubabao aux Philippines.

En 1950, le Concile des évêques nomma Mgr. Jean à la direction du diocèse d’Europe occidentale. Il arriva à Paris en 1951 et porta le titre d’archevêque de Paris et d’Europe occidentale. En 1952, il devint le recteur de l’Eglise Mémorial à Uccle et prit le titre d’archevêque de Bruxelles et d’Europe occidentale. Il y exerça son rectorat pendant douze ans.

Vladyka manifestait une profonde dévotion pour les  saints d’Europe occidentale antérieurs au Schisme de 1054. Le Concile des évêques approuva sa proposition de vénérer ces saints antiques.  Le 23 Avril 1953, Mgr. Jean signa un décret allant dans ce sens.

Après la canonisation d’ Anschaire, le saint patron du Danemark et de la Suède  (801- 865), il appela les célébrants à commémorer durant les offices religieux les saints patrons locaux ou nationaux :

  • à  Paris et ses environs, le saint martyr Denis, sainte Geneviève, sainte  Clotilde ;
  • à Lyon le saint martyr Irénée ;

  • à Marseille, le saint martyr Victor et saint Cassien ;

  • à Tours, saint Martin ;

  • en Irlande, saint Patrick ;

  • en Italie, le saint martyr Justin et saint Ambroise de Milan ;

  • en Suisse, saint  Romain et saint Félix.

Tous les voyages de Vladyka furent transformés en pèlerinage ; il allait vénérer les reliques des anciens saints orthodoxes locaux.

Les paroisses des pays occidentaux possédèrent désormais des icônes de leurs saints locaux.

En Belgique, le monastère de ” Notre Mère de Dieu Joie de tous les affligés ” (Flandre) organise un pèlerinage annuel des anciens saints orthodoxes.

Avec la bénédiction de Vladyka, furent assemblées les biographies de saint Germain d’Alaska et du saint martyr Pierre d’Aléout (Alaska). Leur glorification a eu lieu en 1970, après sa mort.
En 1962, l’archevêque Jean fut nommé par le Synode à San – Francisco mais il continua à gouverner le diocèse d’Europe occidentale. La construction de la cathédrale de San – Francisco amena beaucoup de problèmes et il se retrouva lui-même aux bancs des accusés. En 1963, le tribunal l’ acquitta et la cathédrale de « Notre Mère de Dieu Joie de tous les affligés » fut achevée en 1964.
En Février 1964, l’archevêque Jean vint prendre congé de sa congrégation en Europe.

Le 19 juin 1966, à Seattle, après avoir servi la Divine Liturgie et avoir prié pendant trois heures devant l’autel, Mgr. Jean monta dans sa chambre et décéda sans douleur devant l’icône de Notre-Dame de Koursk. Vladyka  disait encore en mai : «Je ne mourrai pas à San – Francisco mais à Seattle ».

Le jour de l’enterrement, le 7 Juillet, le métropolite Philaret proclama que Mgr. Jean était «un miracle de la fermeté ascétique ». Après les funérailles, le cercueil fut placé dans la crypte de la nouvelle cathédrale de la Très Sainte Mère de Dieu Joie de tous les affligés.

Des témoignages de personnes ayant été aidées par ses prières furent publiés.*

La canonisation de l’archevêque Jean eut lieu en Juillet 1994. Les enfants spirituels de Vladyka vinrent de tous les coins du monde pour assister à cette grande fête solennelle de l’Orthodoxie.

L’église inférieure de la Cathédrale, l’ancienne crypte porte son nom.

 

*Saint Jean de Changhaï et de San – Francisco

Editeur du monastère de la rencontre de l’icône de la Mère de Dieu de Vladimir 2008

Compilé par le Père Pierre Perekrestov «Saint Jean de l’émigration russe à l’étranger”

Biographe Bernard LE CARO Genève en Suisse, traduit du français en russe

«Saint Jean de Changhaï» Bernard Le Caro

Édition L’Age d’Homme 2006

23

Saint Jean de Shanghai et de San-Francisco, +1966

Ioann1

Ioann2

JeanSanFrancisco

Saint Jean de Shanghai et de San-Francisco

DER HL. JOHANNES VON SHANGHAI UND SAN FRANCISCO (German)

img_08892
San Francisco, Californië van mijn hart …!
image002
Beim hl. Johannes Maximovitch, +1966

http://stjohnmaximovits.wordpress.com

Dieser größte Heilige der russischen Kirche im 20. Jahrhundert verkörperte in leuchtender Demut die kraftvolle Güte, wie sie die geistige Gestalt eines Bischofs ausstrahlen soll seit den Tagen des hl. Apostels Jakobus, des „Herrenbruders“(der wegen seiner Gesetzestreue sogar von den Juden als „Gerechter“ geachtet wurde, aber den vom Heidentum kommenden Christen keine über die moralischen Grundregeln hinaus gehenden Lasten auferlegen wollte; vgl. Apg 15) und des hl. Bischofs Nikolaus von Myra, der ebenfalls vorbildhaft Glaubensstrenge mit Großherzigkeit verband. Strenge gegen sich selbst ist erlaubt (wenn auch nicht verlangt), aber einen Wert gewinnt sie nur, wenn als ihre Frucht die Milde und Barmherzigkeit anderen Menschen gegenüber sichtbar wird.

Beim hl. Johannes ging die strenge Askese – Schlafentzug, keine Rücksicht auf seine Kleidung (zum Tragen von Schuhen musste er „gezwungen“ werden); ständige Fastengesinnung – soweit, dass die englische Biografie Züge eines „fool-for-Christ“ (Narren in Christo) wiedererkennt. Seine liebevolle Sorge für Arme und Waisenkinder verwirklicht die vorbehaltlose Liebe zum Nächsten, wie der Herr Selbst die ganze Offenbarung am Sinai als den Sinn der Gebote zusammenfasst (vgl.Num 19,18).

321103-max11654

  Beim hl. Johannes Maximovitch

 Geboren 1896 in der Provinz Charkau, fiel Johannes Maximovitsch von Kindheit an auf durch seine ernste Frömmigkeit und Gottesliebe. Sein geistlicher Vater wurde der spätere Ersthierarch der Auslandskirche, Metropolit Antonij (Chaprovitzkij), der ihn in Belgrad 1926 zum Mönch, Diakon und Priester und 1934 zum Bischof von Shanghaiweihte. Als kleiner, schwacher Mann, geschlagen mit einem Sprachfehler, wirkte „er fast wie ein Kind“ (Metr. Antonij) und bemühte sich doch mit großer Energie persönlich um die Seelsorge für Kranke, Gefangene und Waisen.

1949 flüchtete er mit tausenden Gläubigen über die Philippinen nach Westeuropa (seit 1951 in Paris und Brüssel) „Wie Mose befreite er seine Herde von der Unterdrückung und geleitete sie vom kommunistischen China zur Freien Welt.“ Und „wie den ersten Aposteln wurde ihm von Gott die Kraft zur Heilung der verwundeten Seelen und kranken Leiber geschenkt.“ (Blessed John, Umschlag) Aus seinem tiefen immerwährenden Gebet speiste er die Fähigkeit, wie die Starzen in den Herzen und Gedanken der Menschen zu lesen und ihnen Wegweisung zu geben.

Mit missionarischen Eifer waren ihm große Anliegen die Pflege der Landessprache im Gottesdienst (er zelebrierte u.a. griechisch, chinesisch, niederländisch, französisch und englisch) und die Verehrung der einheimischen Heiligender ungeteilten Kirche, so auch des hl. Ansgar von Hamburg und Bremen, des Apostels des Nordens.(Blessed John, S.99)

Seine letzte Wirkungsstätte war ab 1961 San Francisco, wo er mit großer Eindringlichkeit seinen lebenslangen Grundsätzen der Strenge gegen sich selbst und der Liebe zu den Menschen treu blieb, auch angesichts von Verleumdungen (z.B. der angeblichen Veruntreuung von Gemeindevermögen), und am 19.6.1966in Gegenwart der wundertätigen Ikone der Gottesmutter von Kursk entschlief.

Die große Zuneigung der Gläubigen und die zahlreichen Heilungswunder schon zu Lebzeiten und über den Tod hinaus wurden 1994 mit der Verherrlichung des hl. Johannes durch die Russische Auslandskirche beglaubigt. Die Erhebung der Reliquien 1993 hatte bezeugt, dass Gott sie als Zeichen Seiner besonderen Gnade vor der Verwesung bewahrt hat. Seither ruhen sie in einem Schrein in der Kathedrale von San Francisco.

Auch in seiner russischen Heimat breitet sich die Verehrung dieses Wundertäters, der so viele gegensätzlichen Formen der Heiligkeit durch sein Leben verwirklicht hat, aus – „the glory of the

first apostels as seen in modern times“ (P. Nikolai Wolper).

J

Beim hl. Johannes Maximovitch, +1966

„Dein Einsatz für die wandernde Herde Christi

ist ein Bild der unablässigen Gebete,

die du darbringst für die ganze Welt;

so glauben wir, weil wir deine Liebe kennen,

heiliger Hierarch und Wundertäter Johannes!“